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Pétition Nationale : Exigeons un « Arrêt Covid » pour tous les parents !

Lien de la pétition : https://www.fcpe.asso.fr/petition/exigeons-un-arret-covid-pour-tous-les-parents

Le Gouvernement ne veut pas prendre la décision. Il nous laisse le choix et nous demande de décider si nous voulons ou non envoyer nos enfants à l’école. Pour que le choix existe vraiment, il faudrait que la liberté de choisir existe vraiment.

Exigeons un « Arrêt Covid » pour tous les parents !

Drôle de façon de fêter ce 1er mai, le jour où tous les parents qui avaient posé un arrêt maladie pour s’occuper de leurs enfants se retrouvent… au chômage !

Nos chérubins sont sommés de rentrer en classe, et pour les y aider, on réduit encore un peu plus les revenus de leurs parents. Soyez prévenus : certes, vous aurez le choix de ne pas envoyer vos enfants à l’école, mais dans ce cas vous ne gagnerez plus que 70 % de votre salaire. Le passage obligé de l’arrêt pour garde d’enfant Covid-19 (90 % du brut pour les salariés) à celui du chômage partiel (70 % du brut pour les salariés)… une perte conséquente. Et, cerise sur le gâteau, à partir du 1er juin, il faudra en plus justifier de l’impossibilité pour l’école d’accueillir votre enfant ou produire un certificat médical pour prouver votre vulnérabilité, sinon, ce n’est plus 70 % de votre salaire que vous percevrez, mais… 0 %, donc rien !

Si l’école est l’un des postes les plus importants du budget national, c’est bien parce que tout un chacun participe de cet effort en payant des impôts, directs ou indirects. Tout un chacun, c’est aussi bien évidemment les parents. Qui, en échange de cette participation financière espéraient jusqu’à présent en la promesse, souvent non tenue, d’un avenir meilleur pour leur enfant et, à tout le moins, d’une instruction à peu près gratuite et très obligatoire. Puis, l’épidémie ravageant l’ensemble de nos pays, et en particulier le nôtre, il a été demandé de faire une pause. Les parents, soucieux de participer à l’effort de la Nation et de préserver la santé de leurs enfants, comme de la leur, ont dans un bel ensemble accepté de « faire la classe à la maison ». A juste titre sommées de rester chez elles, la plupart des familles ont joué le jeu, en lien avec des enseignants eux aussi pris au dépourvu d’un enseignement à distance pour lequel ils n’avaient jamais été ni équipés ni formés.

Le virus étant bien plus complexe que prévu, désormais nous savons qu’en attendant un vaccin nous devrons tous appliquer des gestes barrières et sanitaires. Las, ces règles de survie collective ne s’accommodent guère d’effectifs surchargés, de sanitaires vétustes, de personnels en sous-effectifs. Malgré tout, le gouvernement, obligé de remettre le plus grand nombre au travail, a organisé une rentrée peut-être trop précoce, sûrement désorganisée. Dans tous les cas, tous devront faire avec cette équation : il sera impossible d’accueillir en même temps tous les élèves et il sera possible pour les parents qui douteront de la sécurité de l’accueil proposé de poursuivre « l’école à la maison ».

Curieusement, ce même gouvernement vient de nous apprendre que la possibilité de garder un enfant chez soi serait soumise à l’impossibilité pour l’école de garder ce même enfant… Voilà. Autrement dit, quand vous avez plusieurs enfants, avec un peu de malchance, ils ne seront pas dans les mêmes « groupes de scolarisation » durant les mêmes semaines. Il vous faudra alors passer votre temps à demander aux établissements scolaires des attestations, toutes les semaines… Comme si les établissements, les employeurs et les parents, n’avaient rien d’autre à faire en cette période ! Comme si l’usage des pratiques harcelantes était la bonne idée du moment !

En clair, l’État a choisi d’inverser la faute : le parent doit justifier du bienfondé de son choix, alors même que l’Etat n’est pas en capacité d’assurer une rentrée dans de bonnes conditions…

Alors même que l’État n’est pas en capacité d’assurer une rentrée dans de bonnes conditions pour tous, nous demandons qu’une prise en charge financière, sans aucune perte de salaire, soit rétablie pour tous les parents qui souhaiteront ou devront s’occuper de leurs enfants jusqu’à ce que la situation sanitaire de notre pays permette un retour à l’école serein, humain et sécurisant.

Soutenez notre demande en signant notre pétition.

Information importante : restauration scolaire

Chers parents,

Les locaux actuels de la restauration scolaire malvienne ne sont plus adaptés au nombre croissant d’enfants accueillis et la mairie prévoit de nouveaux aménagements dans les prochaines années.

Deux réunions de concertation avec les 3 associations de parents d’élèves des 2 écoles ont eu lieu, en introduction desquelles l’élu municipal présent a déclaré que, par principe, et suite à une décision prise en début de mandature, il n’y aurait pas de cuisine sur place mais la poursuite d’un système de liaison froide : les plats sont préparés dans une cuisine industrielle distante, refroidis, transportés vers Mauves où ils sont réchauffés avant d’être servis.

Tous les représentants des parents d’élèves présents ont manifesté leur souhait qu’au contraire, la restructuration soit l’occasion d’envisager une cuisine sur place, plus intéressante en terme de goût (des plats fraîchement préparés au lieu de plats réchauffés) et de bilan énergétique (moins de transport de produits, fin du chauffage-refroidissement-réchauffage).

Cela permettrait, de plus, d’en finir avec l’actuel stockage et réchauffage des plats dans des barquettes plastiques, pratique à risque pour la santé de nos enfants et génératrice de grandes quantités de déchets plastiques.

Outre leur coût écologique, l’usage du plastique et les transports seront probablement davantage taxés dans les années à venir, ce qui augmentera le coût du système actuel.
La gestion de la cantine pourrait, ou non, être confiée à une entreprise ou à une association compétente.

Le représentant de la municipalité a maintenu sa position de principe malgré l’opposition unanime des parents.

De nombreux exemples de réalisations pratiques montrent pourtant qu’un projet de cuisine sur place avec des produits frais est réaliste et ne génère pas de surcoût à long terme. C’est notamment le cas dans la commune voisine du Cellier.

Nous pensons donc que le projet municipal doit être revu et vous informons de notre intention de lancer une pétition à la rentrée.

Nous vous souhaitons de bonnes vacances et comptons sur votre mobilisation dès la rentrée.